Encore faut-il OSER

Encore faut-il OSER. lire ce lien !

Fly

Oser, se lâcher, arrêter de se museler par la vie et l’avis des autres !

Créer, c’est prendre du temps pour soi, pour être et pour être soi…

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2 réflexions sur “Encore faut-il OSER

  1. Merci Vallam, et dans la foulée, j’ai commencé un papier sur le célibat et le refus de maternité, qui devraient être de première nécessité pour la femme auteur et l’homme aussi, finalement, ils ne sont pas mieux lotis que nous, les pauvres,lorsque nantis d’une famille, mais personne encore n’en a parlé à très haute voix.
    Vous me porterez des oranges si je me retrouve en cabane, je compte sur vous !

  2. De première nécessité, pas forcément. Tout est question d’équilibre : être responsable, mais pas esclave.
    Un/une écrivain épanoui(e) sera un écrivain qui sait se mettre à la page, que cet épanouissement passe par un conjoint et/ou des enfants, mais aussi un travail, une vie sociale… Nous sommes tous différents, le tout est de ne pas nous servir de nos choix et des autres comme excuses pour ne pas nous y mettre.
    Et si les autres sont envahissants, de poser des limites. Ces limites peuvent être simples (du temps pour écrire, chaque jour), plus complexes (non, la chambre du fond ne deviendra pas une salle télé, mais ma place d’écriture) ou difficiles (mettre fin à une relation qui est devenue empoisonnante, destructrice et inhibante sur le plan artistique).
    Le tout n’est pas forcément de poser des refus à certains modes de vie, mais de choisir ceux qui nous conviennent à nous, à notre caractère, nos façons de fonctionner… Et de mesurer nos choix, de les penser en envisageant aux maximum les implications qu’ils vont engendrer et savoir si on sera capable d’exister en tant qu’écrivain (artiste) en faisant ses choix-là. C’est quand la réponse est non que cela pose problème.

    Après viennent les relations compliquées : les petits amis qui vous vident, les petites amies qui vous étouffent. En tant qu’artiste, ce type de personnalité nous attire : avec eux, à tous les coups, on écrira pas, donc on angoissera pas, du moins pas dans l’immédiat. Et si on angoisse, on dira que c’est de la faute de l’autre, de la situation, des circonstances…

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